Journal et Compte-rendu de ma pratique du Sommeil Polyphasique (Partie 2)
Ecrit par Thibault Vincent le 15 octobre 2009Voici la deuxième partie du compte rendu de mes débuts de dormeur polyphasique. Vous remarquerez que les jours sont plus espacés. Tout simplement car beaucoup ne présentaient pas un fort intérêt, étant simplement, plus ou moins, des répétitions de journées précédentes. J’ai souhaité allégé la publication de ce journal en ne laissant que les compte-rendu des journées marquantes ou nouvelles par rapport au sommeil polyphasique.
Jour 6 : Premiers paliers en vue !
Et bien voila, j’approche tout doucement de la fin de la première semaine de pratique du sommeil polyphasique. Et ça se passe plutôt bien ! Je me lève à l’heure convenue. Viennent les deux, trois minutes habituelles un peu dans la brume du réveil, mais ça s’arrête là.
C’est aussi la première fois depuis que j’ai commencé que j’expérimente le fait d’être à l’extérieur au moment d’une sieste intermédiaire. Les conditions ne sont pas les mêmes, ça se sent, et je vais devoir travailler sur ça. Le bilan de cette « aventure » est pour l’instant très positif.
Jour 9 : De nouvelles expérimentations
Aujourd’hui, journée complète à l’extérieur. Et de belles avancées. Je réussis à faire un exercice qui nécessite à la fois concentration et lâcher prise sans ressentir d’impression de fatigue. Une bonne chose. De part le contexte, la première sieste est un peu décalée. Je dors moins bien, pour l’instant, en étant à l’extérieur. Mais j’apprends. Je rattrape les choses durant l’après-midi et la seconde sieste de la journée se passe, par contre, sans incident. Rien à signaler pendant la journée.
Jour 10 : Vigilance… vigilance !
Est-ce dû aux horaires pas totalement respectés des siestes intermédiaires d’hier ? Mais en tout cas, après un début de journée habituelle, la fatigue se fait sentir dans la matinée. Au lieu de persévérer, je décide de m’accorder une sieste supplémentaire !
Le fait d’être dimanche, de ne pas avoir donc à travailler, et de ne pas avoir prévu d’activité précise et attractive joue certainement. Même si ce n’est pas encore tragique, il est important de ne pas commencer à fléchir. Persévérance, motivation et vigilance ! Tout n’est pas encore gagné ! Pas de problème, par contre, sur le reste de la journée.
Jour 13 : Privé de sieste
Je ressent plus de difficultés pour le réveil après ma sieste principale en fin de nuit. Tout s’enchaine directement jusqu’à l’heure habituelle de ma première sieste intermédiaire. De part les circonstances, je ne peut pas l’assurer aujourd’hui. Je la repousse de trois heures et la rallonge d’une poignée de minutes.
La sieste suivante est à l’heure prévue. Quelques impairs dans la soirée qui trouvent finalement leurs solutions. J’ai appris beaucoup aujourd’hui sur mes capacités et sur le sommeil polyphasique. Le mental et les croyances jouent un vrai rôle surtout dans le cadre d’un rapprochement avec son corps.
Jour 17 : Rien ne sert de « polyphaser » si on ne sait pas pourquoi on se lève !
Après deux semaines de pratique du sommeil polyphasique, je fais face, pour la première fois, à une nouvelle interrogation : mais en fait pourquoi est-ce que je me lève ? Jusqu’à présent, c’est quelque chose qui ne m’était pas arrivé. Déjà, parce que principalement, il fallait travailler et, ensuite, les activités s’enchainaient naturellement dans ma journée. Ce dimanche, les choses sont différentes. Sur le papier, tout semble génial. Du temps en plus. Parfait. Les occupations semblent de suite toutes trouvées. Là, quand je me suis levé ce dimanche, un peu moins. Manque de priorités claires pour la journée et représentation négative du dimanche dans mon esprit. Un point à retravailler.
La suite du compte-rendu sera publié prochainement.
